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Adulte Infiltration Roman Romance

Daphné Walls, The Agency

Hello les agents infiltrés,

Cela faisait longtemps que je n’avais pas écrit d’article de blog et pour cause, je suis passée par une phase « panne de lecture » puis j’ai été très occupée par le lancement de ma boutique en ligne. Bref, je vous retrouve aujourd’hui pour vous présenter ma dernière lecture : Daphné Walls, The Agency, de Cassandra Chapel.

Il y a quelques mois, Cassandra m’a contactée pour me faire découvrir son roman, sorti en juin 2020. Elle me l’a présenté comme étant un roman entre espionnage et romance et j’ai été curieuse de découvrir cette histoire mêlant deux genres que je lis (très) peu.

Infos pratiques

Auteure : Cassandra Chapel
Parution française : 2 juin 2020
Éditions : Autoédition
Pages : 341

Quatrième de couverture

Une jeune recrue d’une agence d’espionnage, un coéquipier sexy, une organisation terroriste et la société au bord de l’effondrement : on connaît tous le scénario. C’est pourtant la tournure que prend aujourd’hui la vie de Daphné Walls, qui devra laisser sa petite vie tranquille derrière elle, surmonter ses craintes pour mener à bien sa mission. Qui a dit qu’une femme armée ne pouvait pas sauver le monde ?

Source : livraddict.com

Mon avis

Avant toute chose, je remercie une nouvelle fois Cassandra Chapel de m’avoir proposé de découvrir son récit.

Je précise que globalement, je ne suis pas très attirée par les romans du genre « romance ». J’aime les histoires d’amour, mais je préfère quand elles viennent compléter un récit de fantasy ou une dystopie, plutôt que quand elles sont le point central de l’histoire.

Ici, la relation entre les deux personnages principaux tient une place importante dans le récit, en particulier dans toute la première partie du roman. Daphné est une jeune femme peu sûre d’elle, qui tombe amoureuse du mystérieux, lunatique et très convoité agent Clark Clayton. Au départ contraints de travailler ensemble sur une mission spéciale, alors qu’ils ne se supportent pas l’un l’autre, ils vont finir par se rendre compte qu’ils ne forment pas une si mauvaise équipe finalement (et pas seulement sur le plan professionnel, si vous voyez ce que je veux dire 😅).

Malheureusement, je ne me suis pas vraiment attachée aux deux personnages principaux, que j’ai parfois eu du mal à cerner (en particulier Clayton). Du coup, je n’ai pas tellement accroché à leur relation non plus, relation qui m’a semblé changer de nature un peu trop abruptement.

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Adulte Nouvelle Policier

Les Leurres de l'Éphémère

Salut les gens, aujourd’hui je vous parle du livre d’Ange Beuque, Les Leurres de l’Éphémère, une nouvelle policière qui a reçu le prix Zadig 2019. (Je ne connaissais pas ce prix, mais c’est classe ^^’.)

Infos pratiques

Auteur : Ange Beuque
Parution française : 2019
Éditions : Ex Aequo
Pages : 28 pages

Quatrième de couverture

L’émotion est vive lorsqu’on retrouve un collégien pendu à la grille de son établissement. L’enquête s’annonce d’autant plus délicate qu’il faudra composer avec une technologie réfractaire, des indices programmés pour disparaître et un univers adolescent propice aux secrets, à l’omerta et aux cruautés dissimulées. Et qu’en est-il de ce mystérieux challenge qui fait fureur sur les réseaux, et dont l’initiateur semble s’être volatilisé ?

Mon avis

Si le nom de l’auteur vous dit quelque chose, c’est peut-être parce que vous l’avez lu sur le blog. Ange Beuque est l’auteur de La Malédiction (entre autres), un roman à choix multiples, publié par la maison d’édition Readiktion. J’avais adoré La Malédiction (je vous invite d’ailleurs à lire ou relire ma chronique à son sujet en cliquant 👉 ici 😉) et j’avais envie de découvrir un autre texte de l’auteur. PS: merci à lui pour l’envoi de sa nouvelle et pour sa confiance.

Pour être honnête avec vous, j’ai lu cette nouvelle parce que c’est Ange Beuque qui l’a écrite, car je lis très peu de policier et je pressentais que cette histoire me ferait froid dans le dos, à cause des sujets abordés. Je ne me suis pas trompée, puisque je suis encore toute chamboulée après cette lecture.

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Roman Science-fiction Young adult

Le Cirque interdit

Salut les acrobates !

« Peut-on vivre libre et ne jamais rien risquer ? » Cette phrase présente en quatrième de couverture et qui pourrait faire un bon sujet de dissertation philosophique (vous avez 4 heures ^^) a attiré mon attention en librairie. Un cirque qui survit dans une France où la prise de risque est quasi interdite, la rencontre entre une jeune fille infiltrée et un artiste, une réflexion sur la prise de risque et la liberté, voilà qui a de quoi donner envie.

Infos pratiques

Auteure : Célia Flaux
Parution française : 2019
Éditions : Scrineo
Pages : 252

Quatrième de couverture

Bienvenue au cirque Vazatta !
Approchez sans crainte, venez rire avec nos clowns et admirer nos acrobates !
Le dernier cirque de France vous ouvre ses portes pour un spectacle envoûtant…
Dans un pays gouverné par le Parti Zéro Risque, qui a banni toutes les pratiques jugées dangereuses, Maria décide d’infiltrer la troupe Vazatta.
Sa rencontre avec les artistes et surtout avec Mathieu, acrobate et clown apprenti, va bouleverser ses certitudes…
Jusqu’où faut-il aller au nom de la sécurité ?
Peut-on vivre libre et ne jamais rien risquer ?

Mon avis

L’histoire se déroule dans un futur proche, dans une France gouvernée par une compagnie d’assurance qui prône le risque zéro : pas le genre d’endroit où vous pouvez sortir sans votre permis piéton par exemple. Puisque c’est l’un des éléments de la quatrième de couverture qui a attiré mon attention, j’ai apprécié trouver certains éléments tels que le tracker d’activité qui moucharde tout (variations inhabituelles du rythme cardiaque, pics de stress, etc.), directement au médecin traitant, ou d’autres choses que je vous laisse l’occasion de découvrir. Néanmoins, j’aurais aimé un peu plus de détails concernant ce mode de vie où la prise de risque est bannie. Le roman est court alors il fallait aller à l’essentiel, mais j’aurais bien aimé en savoir plus.

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Frisson Jeunesse Roman

Celle qui marche la nuit

J’ai passé un temps fou en librairie, à hésiter à acheter ce livre, parce que j’avais la trouille, lol. Comme je l’ai déjà dit dans de précédentes chroniques, je n’aime pas les effusions d’hémoglobine. Pas parce que ça me fait peur, mais parce que ça me dégoûte. Par contre, un truc qui me fait bien flipper, ce sont les histoires de revenants. J’évite tout ce qui est films d’horreur ou livres d’horreur (ça se dit ça : «livre d’horreur» ? Bref…). Je pense que le max que je puisse supporter, ce sont certains épisodes de Ghost Whisperer, à la limite XD. Mais la couverture et la quatrième de couverture de Celle qui marche la nuit, m’ont intriguée et je me suis dit que ça pouvait être l’occasion d’entreprendre une lecture un peu différente de d’habitude (tout en me disant quand même que, vu que c’était un livre jeunesse, je ne prenais pas non plus des risques inconsidérés XD). Alors, ce roman m’a-t-il empêchée de dormir ? Vous le saurez en lisant cet article ! (Suspense de ouf !)

Infos pratiques

Auteure : Delphine Bertholon
Parution française : janvier 2019
Éditions : Albin Michel
Pages : 237

Quatrième de couverture

Malo, 15 ans, déménage dans le sud de la France et doit quitter à regret son quotidien parisien. Aussitôt installé dans sa nouvelle maison, perdue au milieu des bois, il est gagné par l’angoisse : sa petite sœur se réveille en hurlant et semble s’être liée d’amitié avec une jeune fille… qu’elle est la seule à voir. Lorsque Malo découvre une vieille cassette audio enregistrée en 1987, il décide de percer, coûte que coûte, le terrible secret qui hante la demeure

Mon avis

Pour répondre à la question de l’intro, non, ce livre ne m’a pas empêchée de dormir. Déjà parce que je suis tellement fatiguée en ce moment que je tombe endormie plus vite que mon ombre et ensuite parce qu’effectivement, comme c’est un livre jeunesse, les moments de frissons sont plutôt soft.

Cela dit, j’ai apprécié la lecture de ce roman qui se lit rapidement. Même si ce livre ne m’a pas empêchée de dormir, certains passages (notamment au début) m’ont quand même fait frissonner (bon, ok je suis sensible, me jugez pas :-P).

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